Wall Street se redresse en fin de séance, le Nasdaq et le S&P 500 à des records | L'Écho

2021-11-10 06:14:12 By : Mr. levi Lee

La semaine prochaine démarre avec un agenda plutôt léger sur le front des entreprises avec les résultats trimestriels de Ryanair. Côté macro-économique, le menu est plus fourni avec les indices PMI en Chine et en Zone euro, les ventes au détail en Allemagne ou encore l'indice ISM manufacturier aux États-Unis.

À suivre ce lundi 1er novembre

La Bourse de New York a fini en hausse vendredi, la hausse de Microsoft ayant enregistré à compenser les baisses d'Amazon et d'Apple après leurs résultats trimestriels décevants. 

Selon des résultats provisoires à la clôture, l'indice Dow Jones a avancé de 0,25% à 35.819,43 points. Le Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,33% à 15,498,39 points, un nouveau record après celui de la veille, tout comme pour le S&P 500 à 4.605,35 points ( 0,19%). 

Les actions de Microsoft ont atteint un niveau record et se sont approchées d'une capitalisation boursière de 2,5 milliards de dollars, dépassant la capitalisation boursière d'Apple d'environ 2,46 milliards de dollars. 

Apple a chuté après avoir averti que l'impact des perturbations de la chaîne d'approvisionnement sera encore plus fort au quatrième trimestre, tandis qu'Amazon a perdu du terrain en prévision des ventes de fin d'année médiocres dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre. 

La Bourse de New York, qui avait ouvert dans le rouge, s'est retournée et a évolué en légère hausse. Les investisseurs ont recueilli les résultats décevants et les fluctuations du marché obligatoire, provoquées par les inquiétudes concernant l'inflation et le rapprochement monétaire. 

Moins de deux heures avant la clôture, l'indice Dow Jones gagne 0,15%. Le S&P, plus large, prend 0,07%, tandis que le Nasdaq, à forte coloration technologique, monte de 0,03%.  

Les résultats des géants de la technologie, en particulier Apple et Amazon ainsi que d'autres sociétés, ont montré que ceux-ci ont subi l'impact de la pénurie de matériaux.

LIRE PLUS | La pénurie de matériaux frappés les géants de la tech

Voici une autre actu concernant Amazon . Le géant de l'e-commerce, un soutien de longue date de Rivian Automotive, possède désormais un cinquième fabricant de camions électriques. C'est ce qu'a révélé Amazon dans une déclaration trimestrielle vendredi.

Ford Motor, qui a une relation stratégique avec Rivian, a retiré un représentant du conseil d'administration de la startup au début du mois. 

Rivian vise également à lever entre 5 et 8 milliards de dollars lors d'une entrée en bourse plus tard dans l'année et cherche à obtenir une valorisation d'environ 80 milliards de dollars, a rapporté Reuters en septembre. 

Dans son rapport trimestriel, Qrf confirme sa prévision de dividende brut de 0,8 euro par action, avec l'intention d'offrir de nouveau un dividende optionnel aux actionnaires pour 2021 également.

Le groupe immobilier précise également que la Juste Valeur du portefeuille immobilier a atteint 200,5 millions d'euros au 30 septembre 2021, en baisse de 3,8% par rapport au 31 décembre 2020. Son taux d'occupation est, par contre, resté stable à 97,17% par rapport au 31 décembre 2020 (97,59%).

L'IFRS NAV par action se porte, quant à lui, 15,35 euros, contre 16,43 euros à fin 2020, précise le groupe dans son communiqué. 

Cofinimmo annonce aujourd'hui qu'elle a été réalisée avec succès l'apport de sa branche d'activité de bureaux à une filiale détenue à 100% et baptisée Cofinimmo Offices SA. Aujourd'hui, cette filiale a un bilan d'un total de 1,5 milliard d'euros, des capitaux propres de 0,8 milliard d'euros et un ratio d'endettement de 44,5%. Par la suite, Cofinimmo pourra recycler une partie du capital investi dans cette filiale.

  Cofinimmo Offices a obtenu le statut de société immobilière réglementée institutionnelle (SIRI). L'opération n'aura aucun impact sur les comptes consolidés ni sur le dividende.

À Bruxelles, le Bel 20 termine en baisse de 0,12%. Argenx , Galapagos et Melexis mènent la danse, tandis que Telenet , Ab Inbev et Proximus ferment la marche.

Mis à part Amazon et Apple, d'autres titres bougent à Wall Street. Petit tour d'horizon : 

Les cours du pétrole étaient stables, les investisseurs d'évaluer l'impact pour le marché d'une reprise des discussions sur le nucléaire iranien. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre s'effritait de 0,02%, à 84,30 dollars, vers 15h55. À New York, le baril de WTI pour le même mois perdait 0,59% à 82,30 dollars. 

L'euro reculait de 0,48% face au billet vert à 1.1625 dollar, au lendemain d'une nette hausse.  

Le bitcoin lâchait 0,21% à 61.260 dollars. 

Les marchés mondiaux reculaient, après une semaine chargée en résultats d'entreprises, mais pas les dernières publications américaines avaient déçu les investisseurs, tandis que les taux d'intérêt souverains remontaient nettement.  

Après des records pour le Nasdaq et le S&P 500 la veille, la Bourse de New York évoluait en réponse dans les premiers échanges. Le Nasdaq perdait 0,43% et l'indice élargi S&P500 0,28% alors que le Dow Jones se maintenait ( 0,03%) vers 16h05.  

Dans le même temps, en Europe, Paris glissait de 0,11%, Londres de 0,37%, Francfort de 0,48% et Milan de 0,51%. À Bruxelles, le Bel 20 cède 0,22%. 

Grâce à la chute d'Apple en bourse, Microsoft est désormais la société cotée la plus importante au monde. 

Le titre Microsoft a bondi de plus de 45% cette année, ses ventes ayant été stimulées par la demande de ses services "cloud" durant la pandémie. Les actions d'Apple ont, quant à elles, grimpé de 15 % depuis le début de l'année. 

La valeur boursière d'Apple a dépassé celle de Microsoft en 2010, notamment grâce à l'iPhone. Ces dernières années, les deux sociétés se sont relayées pour devenir l'entreprise ayant le plus de valeur à Wall Street, Apple détenant le titre depuis le milieu de l'année 2020. 

Comme attendu, les titres Amazon et Apple ont baissé à l'ouverture de Wall Street. 

Le premier perd 4,3%, après avoir fait état, jeudi, d'un recul de son bénéfice sur la période juillet-septembre et dit s'attendre à ce que cette tendance se poursuive au cours du trimestre en cours, pour lequel sa prévision de chiffre d'affaires est inférieur au consensus de marché. 

Pomme, quant à lui, cède 3,7%. L'entreprise a déclaré jeudi que les tensions dans les chaînes d'approvisionnement avaient pesé sur son chiffre d'affaires au cours du trimestre juillet-septembre, avec notamment des ventes d'iPhone inférieures aux attentes, et a dit s'attendre à des perturbations plus fortes encore lors du trimestre en cours.

LIRE PLUS | Apple et Amazon frappés de plein fouet par les pénuries

Les revenus des ménages américains ont diminué de 1% en septembre, en raison de l'expiration des allocations de chômage plus généreux qui ont été versés depuis le début de la pandémie, selon les données publiées vendredi par le département du Commerce.

Cette baisse est plus forte qu'attendu, puisque les analystes tablaient sur un recul de 0,2%.

Les dépenses, en revanche, ont continué à augmenter, de 0,6%, tandis que l'inflation sur un an, qui s'était stabilisée en août, a de nouveau marqué une accélération, à 4,4%, selon l' indice PCE, qui avait été publié jeudi pour l'ensemble du trimestre.

Exxon Mobil publie son meilleur résultat trimestriel en quatre ans, porté par les prix du pétrole et du gaz qui ont plus que doublé.

Au troisième trimestre, le plus grand producteur américain de pétrole a réalisé un bénéfice de 1,57 dollar par action, en ligne avec le consensus selon Zacks Investment Research.

Ces résultats atteignent la flambée des prix du gaz naturel, l'amélioration des marges de raffinage et les pénuries d'approvisionnement, qui ont poussé les cours du pétrole à leur plus haut niveau depuis trois ans au cours du dernier.

Exxon a indiqué, par ailleurs, que les perspectives solides en termes de flux de trésorerie lui permettront d'augmenter la distribution aux actionnaires jusqu'à 10 milliards de dollars (8,59 milliards d'euros ou 3,7% de sa capitalisation boursière actuelle) par le biais d'un programme de rachat d'actions qui doit débuter en 2022.

Exxon gagne 1,51% dans les échanges d'avant-bourse.

Recticel annonce la publication du mémorandum en réponse à l'offre non sollicitée de Greiner AG. Le mémoire en réponse a été approuvé par la FSMA le 28 octobre 2021 et peut être consulté sur le site internet de la société.

"Après un examen attentif, le conseil d'administration reste d'avis que l'offre ne tient pas compte de la position et des intérêts légitimes de toutes les parties prenantes et sous-évaluées substantiellement la société", indique Recticel.

Le 14 mai, Greiner a annoncé son intention de faire une offre non sollicitée, sans aucun engagement préalable avec le conseil d'administration de Recticel, au prix de 13,50 euros par action. L'offre cour jusqu'au 17 décembre.

Recticel perd 0,86%, à 16,08 euros, dans un marché en hausse de 0,16%.

La hausse des rendements obligatoires dans la zone euro s'accélère après l'annonce d'une inflation supérieure aux attentes, de plus en plus d'investisseurs anticipant un relèvement du taux d'intérêt dès 2022 malgré les efforts déployés jeudi par Christine Lagarde, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), pour les convaincre du contraire.

Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour la région, prend près de cinq points de base à -0,09%.

La hausse approche sept points pour l'OAT française de même échéance, à 0,278%, au plus haut depuis mai.

Le rendement italien à dix ans affiche, quant à lui, un bond de plus de 15 points de base à 1,200% et le grec prend plus de 22 points à 1,279%, au plus haut depuis juillet 2020.

Le taux d'emprunt belge à 10 ans gagne 7 points de base, à 0,244%

* APPLE a déclaré jeudi que les tensions dans les chaînes d'approvisionnement avaient pesé sur son chiffre d'affaires au cours du trimestre juillet-septembre, avec notamment des ventes d'iPhone inférieures aux attentes, et a dit s'attendre à des perturbations plus fortes encore lors du trimestre en cours. Son action recule de 3,4% dans les échanges en avant-bourse. * AMAZON a fait état, jeudi, d'un recul de son bénéfice sur la période juillet-septembre et dit s'attendre à ce que cette tendance se poursuive lors du trimestre en cours, pour lequel sa prévision de chiffre d'affaires est inférieur au consensus de marché. Le titre du géant du commerce en ligne perd 4,6% dans les échanges en avant-bourse. * FACEBOOK va désormais s'appeler Meta, a annoncé, jeudi, son cofondateur et PDG Mark Zuckerberg, une démarche destinée à souligner la nouvelle priorité du géant du numérique, le "métavers", un univers en ligne où les utilisateurs interagissent dans des espaces virtuels partagés. Dans les échanges en avant-bourse, le titre avance de 1,3%. * STARBUCKS perd 4,7% en avant-bourse après avoir fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel à magasins comparables inférieur aux attentes, l'impact de la crise sanitaire en Chine occultant la bonne performance de ses activités aux États-Unis . * EXXON MOBIL et CHEVRON doivent publier leurs résultats trimestriels avant l'ouverture des marchés américains. * COCA-COLA s'apprête à signer un accord pour l'acquisition d'une participation majoritaire dans le fabricant de boissons sportives BodyArmor, valorisé près de huit milliards de dollars (6,9 milliards d'euros), a rapporté, jeudi, l'agence Bloomberg en citant des personnes proches du dossier. * GILEAD SCIENCES a publié, jeudi, un bénéfice plus élevé qu'attendu pour le troisième trimestre grâce à la forte demande pour son traitement contre le Covid-19 mais il a souligné que les ventes de ses autres médicaments seraient inférieures aux estimations précédentes sur l 'ensemble de l'année. Le titre reculé de 1,5% en avant-bourse.

Malgré leur coup dur hier après leurs rapports trimestriels, Telenet et Ontex n'arrivent pas à rebondir.

Le producteur de canapés perd 1,9%, à 8.045 euros, après une chute de 11,16% jeudi. Il pourrait donc descendre en dessous de 8 euros pour la première fois de son histoire.

Telenet subit un recul de 4,7%, à 30,94 euros, l'opérateur télécom s'approche ainsi de son prix le plus bas cette année: 30,7 euros le 24 juin. Hier, l'action a décroché de 3,39%.

Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a généré 2,2% au 3e trimestre par rapport au précédent, confortant son retour à la croissance après avoir rebondi de 2,1% au 2e trimestre, selon une première estimation d' Eurostat publié ce vendredi.

Pour l'ensemble de l'UE, la hausse a atteint 2,1%, après une croissance de 2% au deuxième trimestre.

Parmi les grands pays, l'Allemagne enregistre l'une des moins bonnes performances ( 1,8%), derrière l'Espagne ( 2%) et l'Italie ( 2,6%), tandis que la France voit sa croissance nettement accélérer ( 3%, après 1,3% au deuxième trimestre).

Au premier trimestre, le PIB de la zone euro avait baissé de 0,3%, après une réponse de 0,4% sur les trois derniers mois de 2020. Il avait ensuite enregistré un net rebond en avril-juin.

L'inflation dans la zone euro a accéléré plus que prévu en octobre, montre la première estimation publiée par Eurostat ce vendredi.

Les prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique ont augmenté de 4,1% sur un an, après 3,4% en septembre.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 3,7%.

Les contrats à terme sur les actions américaines laissent entrevoir une ouverture en net recul, le secteur de la technologie étant sur le point de subir une forte baisse alors que les investisseurs réagissent aux résultats décevants des poids lourds Amazon.com et Apple publiés après la clôture jeudi .

Le contrat à terme sur le S&P 500 perd 0,51% et celui sur le Dow Jones cède 0,23%. De son côté, le Nasdaq devrait perdre 0,9% dans les premières transactions.

L'action Amazon.com est indiquée en baisse de 4,7% et Apple devrait ouvrir en recul de 3,3%.

Jeudi, le S&P 500 et le Nasdaq ont clôturé à des records, dans le sillage des gains d'Apple et d'Amazon avant la publication de leurs résultats trimestriels, tandis que les résultats solides d'autres entreprises, comme Caterpillar ( 4% ) , rassuraient sur leur rentabilité malgré le ralentissement de la croissance économique.

L'indice Dow Jones a gagné 0,68%, le Standard & Poor's 500 a pris 0,98% et le Nasdaq Composite a avancé de 1,39%. Tesla, Apple et Amazon ont été les principaux catalyseurs du Nasdaq.

La tendance de ce vendredi pourrait aussi être influencée par les statistiques des revenus et dépenses des ménages américains, attendus à 14h30.

La société immobilière réglementée qui a publié des résultats conformes aux attentes ce vendredi matin (voir post de 7h21), perd du terrain en bourse et aussi un fan de la première heure. L'analyste de KBC Securities Wim Lewi a abaissé, en effet, sa recommandation d'un cran pour Montea . Il s'inquiète de l'agenda du plan d'investissements de la SIR de 800 millions d'euros à l'horizon 2024. Un plan qui, selon l'analyste, a pris un peu de retard.

"En attendant une accélération du tempo, nous nous sentons mieux avec une recommandation de 'conserver'". L'objectif de cours est de 130 euros.

La croissance de l'économie allemande a subi un ralentissement inattendu au troisième trimestre, montre la première estimation officielle du produit brut (PIB) publiée ce vendredi, qui suggère que les goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement freinent la reprise.

Le PIB a augmenté de 1,8% par rapport au deuxième trimestre alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une expansion de 2,2%.

Au deuxième trimestre, le PIB de la première économie d'Europe avait enregistré une croissance de 1,9%.

La pénurie mondiale de semi-conducteurs a signalé le secteur automobile allemand de plusieurs milliers de voitures ces derniers mois.

Les actions technologiques font baisser les marchés boursiers européens alors que les fournisseurs d'Apple sont attaqués suite aux demandes d'informations du fabricant de l'iPhone, tandis que les investisseurs restent nerveux quant aux perspectives de la politique monétaire. Les actions des sociétés de semi-conducteurs, comme AMS, STMicronelectronics et ASML, perdent entre 0,3% et 2%.

L'indice technologique européen reculé de 0,9%.

L'indice Stoxx 600 recule de 0,33% et l'Euro Stoxx 50 abandonne 0,39%, dans un climat mondial nerveux alimenté aussi par les craintes persistantes d'inflation.

Parmi les gagnants, le constructeur automobile allemand haut de gamme Daimler gagne 1,48% après un bénéfice trimestriel plus élevé malgré une baisse de 30% des ventes de Mercedes-Benz en raison de la crise des puces.

L'action Volvo Cars est désormais cotée à la bourse de Stockholm ! Et le premier prix de 58,75 couronnes suédoises étaient bien au-dessus du prix de référence du prix d'offre de 53 couronnes.

LIRE PLUS | Volvo Cars en forte hausse pour ses premiers pas en bourse

Amsterdam : nc Bruxelles : -0,49% Paris : -0,46% Francfort : nc Euro Stoxx 50 : -0,66% DJ Stoxx 600 : -0,49%

Argenx : 4,6% Balta : pas encore de cours Montea : -0,44% Proximus : -1,82% Qrf : 1,87% Recticel : -0,37% AB InBev : -2,77% Telenet : - 2,6%

Le groupe BNP Paribas a vu son résultat net s'envoler de plus de 32% au troisième trimestre.

La filiale belge affiche aussi de belles croissances. BNP Paribas Fortis enregistre un produit net bancaire en hausse de 9,6% avec des frais de gestion sous contrôle (-2,2%). Le résultat brut d'exploitation s'établit ainsi à 422 millions d'euros ( 28,4%). Le résultat avant impôt s'élève à 379 millions d'euros ( 29,4%).

Le groupe présente, lui, un bénéfice net meilleur qu'attendu (2,5 milliards d'euros) dépassant ses niveaux d'avant-crise. Ce résultat est dopé par une baisse des provisions sur les créances douteuses liées à la pandémie et par une forte hausse des revenus tirés du négoce des actions.

Il annonce aussi le lancement le 1er novembre d'un plan de rachat d'actions de 900 millions d'euros.

> Lire ici notre article : "Le moteur commercial de BNP Paribas Fortis tourne à plein régime"

Le dollar s'apprécie surtout contre les autres grands devises ( 0,10 %), mais reste proche du plus bas d'un mois touché jeudi en raison du regain général d'appétit pour le risque et de l'appréciation prononcée de l' euro provoquée par les déclarations de la BCE et de sa présidente.

La monnaie unique, montée à 1,1692 dollar pendant la conférence de presse de Christine Lagarde jeudi, ne cède qu'une petite partie de ses gains, à 1,1665 dollar.

Deux courtisans viennent de changer d'avis sur Argenx.

D'une part, Guggenheim Securities relève sa recommandation sur l'ADR d'Argenx de "neutre" à "acheter". L'objectif de cours est fixé à 330 dollars. D'autre part, Raymond James passe de "surperformance" à "achat fort". Le prix cible est de 390 dollars.

L'ADR d'Argenx a clôturé à 284,50 dollars jeudi.

L'analyste d'HSBC, Nicolas Cote-Colisson, réduit sa recommandation pour Telenet à "conserver", contre "acheter". L'objectif de cours est de 35 euros, impliquant une hausse de 8% pour rapport au dernier cours.

Recticel rencontre des résistances pour son projet de reprise d'une usine polonaise de panneaux d'isolement. Le projet risque tout simplement de tomber à l'eau, car le vendeur a soudainement changé d'avis, apprend-on dans le rapport trimestriel du groupe spécialisé dans les mousses isolantes. 

Pour le compte du troisième trimestre de son exercice, Recticel a dégagé un chiffre d'affaires de près de 320 millions d'euros. C'est 47% de plus que les 217,4 millions d'euros affichés l'an dernier à la même période.

Le producteur de tapis Balta a un chiffre d'affaires de 151,5 millions d'euros au troisième trimestre, supérieur aux 144,4 millions du troisième trimestre, mais inférieur aux 162 millions sur lesquels KBC Securities a réalisé.

Le résultat opérationnel avant amortissements (ebitda) est conforme aux attentes des analystes à 21 millions d'euros, mais il est légèrement inférieur aux 21,8 millions d'un an plus tôt. Le PDG Cyrille Ragoucy avait déjà prévenu cet été que la facture énergétique et commençait à peser à partir de l'automne, ce qui ressort également du tableau des flux de trésorerie de la présentation aux investisseurs. L'augmentation du fonds de roulement due à la hausse des prix de l'énergie a amputé de 17 millions d'euros les liquidités.

Ragoucy prévient que la flambée des coûts de l'énergie en Europe nécessitera "d'autres mesures".

"Des augmentations significatives des coûts de l'énergie en Europe ont commencé à nous affecter à partir de septembre et nécessiteront des mesures supplémentaires", indique en substance Cyrille Ragoucy.

Les bourses européennes sont attendues en baisse à l'ouverture après les résultats et inférieurs aux attentes d'Apple et d'Amazon, qui demandent une semaine de résultats globalement porteuse, et avant de nouveaux indicateurs économiques susceptibles d'alimenter les craintes inflationnistes.

Apple et Amazon ont perdu 3,4% et 4% respectivement dans les transactions hors séance après la clôture de Wall Street jeudi soir, en réaction à des trimestriels inférieurs aux attentes et des prévisions plombées par les problèmes d'approvisionnement, de logistique et de main-d'oeuvre.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un repli de 0,36% pour le Dax à Francfort, de 0,27% pour le FTSE 100 à Londres, de 0,36% pour l'EuroStoxx 50 et de 0,2% pour le Cac 40.

En Europe, la matinée sera de nouveau animée par les publications de sociétés avec, entre autres, celles de BNP Paribas, Holcim, Safran et Daimler.

L'agenda économique de cette dernière séance du mois est, lui aussi, chargé avec, notamment, les premières estimations du produit intérieur brut (PIB) en France, en Allemagne et en zone euro ainsi que la première estimation de l'inflation dans la zone euro en octobre, qui devrait confirmer l'accélération de la hausse des prix.

Ce dernier chiffre pourrait relancer le débat sur la position de la Banque centrale européenne (BCE) au lendemain d'une conférence de presse de Christine Lagarde jugée peu convaincante par le nombre d'observateurs.

"Lagarde a visiblement manqué de soutien au Conseil pour riposter plus fermement à l'anticipation par les marchés d'une hausse de taux dès la fin 2022, ce qui traduit probablement des divergences sur l'inflation au sein du conseil", explique ainsi Oliver Rakau, économiste d'Oxford Economics.

Après les annonces à la pelle de Telenet ce jeudi, Proximus présentait ce vendredi matin ses chiffres clés pour les trois derniers mois. Il en ressort un trimestre en légère baisse sur la plupart des indicateurs par rapport à la même période l'an dernier. Malgré la vente de 58.000 abonnements postpaid supplémentaires et l'ajout de 11.00O clients convergents, le chiffre d'affaires reculé de 0,8% pour atteindre les 1.085 millions d'euros. Une baisse visible dans l'ebitda domestique qui s'installe à 424 millions d'euros, soit une baisse de 3,2%.

L'activité à l'étranger du groupe se porte en revanche plutôt bien. Le chiffre d'affaires de sa filiale américaine TeleSign a augmenté de 22,1%, à 87 millions d'euros. "TeleSign a clôturé le troisième trimestre 2021 en beauté, avec la signature de nouveaux qui continueront à soutenir une croissance à deux chiffres du chiffre d'affaires pour le reste de l'année", assure Proximus. Bics clôture également le trimestre en croissance avec des revenus à la hausse de 12,6%, à 263 millions d'euros. Des performances qui permettent de limiter la diminution de l'ebitda pour tout le groupe à 2,6% à 457 millions d'euros.

Lire plus | L'activité étrangère de Proximus embelli le trimestre

Le promoteur chinois Evergrande, étranglé par une dette abyssale de 260 milliards d'euros, a honoré un paiement obligatoire juste avant une date butoir ce vendredi, selon l'agence financière Bloomberg. La situation financière du groupe immobilier, l'un des plus gros de Chine, est scrutée avec l'inquiétude d'un éventuel effondrement de la voiture qui pourrait plomber la croissance du géant asiatique. Evergrande devait s'acquitter le 29 septembre d'un paiement d'intérêts sur une obligation en dollars. Le versement n'avait alors pas été effectué, mais l'entreprise disposait d'un délai de grâce d'un mois, qui courait jusqu'à ce vendredi.

Le groupe à bien remboursé les 47,5 millions de dollars (40,6 millions d'euros) qu'il devait à ses créanciers, écrit, ce vendredi, l'agence Bloomberg sans préciser ses sources.

Trimestre sur le signe de l'expansion pour Montea . La SIR spécialisée dans l'immobilier logistique affiche un résultat EPRA de 2,87 euros par action. Son taux d'occupation s'élève à 99,6%, avec une durée résiduelle à long terme pour les contrats de location de 7,5 ans.

Au cours du trimestre, Montea s'est implanté en Allemagne avec deux projets. Elle a aussi renforcé sa capacité commerciale aux Pays-Bas.

Pour l'exercice 2021, un résultat EPRA de 3,74 euros par action ( 7%) est anticipé. Le portefeuille immobilier devrait, lui, atteindre au minimum 1,6 milliard d'euros d'ici au 31 décembre.

Enfin, Montea envisage de proposer un dividende en hausse à 3,02 euros par action.

> Retrouvez ici l'intégralité du communiqué

L'éther, la deuxième plus grande crypto-monnaie au monde, a atteint un record absolu vendredi, un peu plus d'une semaine après que le plus grand rival bitcoin ait établi son propre record.

La devise virtuelle qui s'appuie sur le réseau de blockchain ethereum, a augmenté de 2,6%, à 4.400 dollars, durant les échanges asiatiques, dépassant le sommet précédent de 4.380 dollars fixé le 12 mai.

EVS annonce la nomination de Veerle De Wit comme CFO de la société.

Veerle De Wit est actuellement CFO de la société de services technologiques NTT Belgium (320 millions d'euros de chiffre d'affaires). Auparavant, elle a occupé des postes en tant que responsable financière et manager chez IBM où elle a commencé sa carrière en 1998 et où elle a occupé le poste de CFO de 2012 à 2016. Elle détient un master en finance de la Haute École Lessius d 'Anvers.

Veerle De Wit commencera en tant que CFO d'EVS le 2 novembre 2021.

Retour en bref sur les communiqués des sociétés cotées sur Euronext Bruxelles publiés depuis la clôture jeudi soir.

Aedifica - LA SIR a terminé onze projets de développement de son programme d'investissement en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Finlande et en Suède au cours des trois derniers mois, pour un montant total de 69 millions d'euros. La capacité totale des sites est de 544 résidents et 306 enfants, précise Aedifica.

Befimmo - Befimmo a confirmé ses perspectives d'EPRA gains pour l'année, estimé à 2,10 euros par action. Sur base de ces prévisions, la société immobilière entend distribuer un dividende pour l'exercice d'au minimum 1,68 euro brut par action. Son EPRA gagne par action, part du groupe, se porte, quant à lui, à 1,79 euro pour les neuf premiers mois de l'année, contre 2,24 euros sur la même période l'année dernière.

Exmar - Exmar a publié un résultat opérationnel (ebit) en forte hausse pour les neuf premiers mois de l'année, grâce à la prise en compte de l'indemnité de résiliation anticipée de 56,8 millions de dollars perçue pour l'affrètement du FSRU S188. Son ebit pour la période s'élève ainsi à 41,3 millions de dollars, contre 22,0 millions de dollars un an avant. Immobel - La société immobilière a clôturé de manière anticipée l'émission d'obligations vertes en Belgique après une journée, précisant que le montant maximum de 125 millions d'euros a été levé. La société immobilière à levier entre 75 millions et 125 millions d'euros. Les obligations ont été placées principalement auprès des investisseurs.

QfG - Sur les neuf premiers mois de l'année, le bénéfice net de Quest for Growth a atteint 27,3 millions d'euros, contre un bénéfice de 5,3 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2020. Sur cette période, le cours de l'action QFG a également enregistré de 17,9%, alors que la décote du cours par rapport à la valeur nette d'inventaire a diminué à 25,3%, contre 28,9% fin 2020.

Mauvaise nouvelle pour Hamon. Le conseil d'administration du groupe d'ingénierie wallon a détecté que les besoins en renforcement des fonds propres de la société sont supérieurs au montant avancé de 7 millions d'euros. En conséquence, de nouvelles discussions auront lieu et la société a demandé la suspension de la cotation de ses actions. Pour ce qui est de son troisième trimestre 2021, Hamon note que c'est le premier trimestre des signes de reprise après 15 mois de ralentissement dus à la pandémie. L'enregistrement de commandes s'élève à 196 millions d'euros à la fin du trimestre et à 233 millions d'euros à la mi-octobre, précise le groupe.

Facebook va changer de nom et s'appeler Meta, a annoncé le cofondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg jeudi soir, une démarche destinée à souligner la nouvelle priorité du géant du numérique, le "metavers", un univers en ligne où les utilisateurs interagissent dans des espaces virtuels partagés.

Le titre Facebook a terminé jeudi en hausse de 1,5% à Wall Street.

Près de 925 millions d'actions Volvo Cars seront mises en circulation ce vendredi pour le grand retour boursier de la marque suédoise devenue propriété du constructeur chinois Geely.

En début de semaine, Volvo Cars a revu à la baisse ses ambitions boursières, propose le prix de la fourchette de son IPO au plancher de ses estimations et retardant d'un jour son arrivée à la Bourse de Stockholm.

Volvo a fixé le prix de ses actions à 53 couronnes suédoises chacune, soit l'équivalent de 5,32 euros.

Lire plus | L'IPO de Volvo Cars, symbole d'une réussite sino-européenne

Apple et Amazon ont perdu 3,4% et 4% respectivement dans les transactions hors séance après la clôture de Wall Street jeudi soir, en réaction à des trimestriels inférieurs aux attentes et des prévisions plombées par les problèmes d'approvisionnement, de logistique et de main-d'oeuvre.

LIRE PLUS | Apple et Amazon frappés de plein fouet par les pénuries

Nouvelle fournée de résultats de sociétés cotées à Bruxelles. Balta, Montea, Proximus et Recticel publient leurs performances trimestrielles à 7h. Sur le plan économique, les regards seront tournés vers l'Europe où l'on assiste aux chiffres du PIB allemand et européen ainsi que l'inflation de la zone euro.