Nouveaux records pour le Bel 20 | Wall Street portée par la Fed | L'Écho

2021-11-10 06:14:05 By : Ms. Lisa ouyang

C'est ici que se termine ce live, merci à tous de nous avoir suivis. Journée chargée en perspective ce jeudi, entre le communiqué de politique monétaire de la BoE, la réunion de l'Opep et une marée de résultats. À Bruxelles, Euronav, ING, Galapagos et GBL animeront la séance avec leurs chiffres trimestriels.

Lire | À suivre ce jeudi 4 novembre sur les marchés

Boeing a obtenu l'autorisation des autorités américaines pour son projet de constellation de 147 satellites, destiné à fournir internet depuis l'espace. La Commission fédérale des communications (FCC) "a approuvé une demande de The Boeing Company d'une licence pour construire, démarrer et opérer une constellation de satellites", at-elle annoncée dans un communiqué. "Boeing prévoit de fournir un service d'internet haut débit et de communications pour les utilisateurs résidentiels, commerciaux, institutionnels, gouvernementaux et professionnels", at-elle ajouté.

Ce service doit d'abord être disponible pour les clients aux États-Unis, puis dans le monde, une fois le déploiement complet, selon la demande formulée par Boeing. "Les services avancés de haut débit par satellite ont un rôle important à jouer pour connecter les régions difficiles d'accès", a déclaré Jessica Rosenworcel, la présidente de la FCC. Le nombre de satellites autorisé par la FCC est de 147, dont la grande majorité doit évoluer en orbite basse : 132

D'autres projets de constellation de satellites sont déjà en cours de déploiement par des sociétés concurrentes. Le milliardaire américain Elon Musk, mécène de la société spatiale SpaceX, a déjà mis en orbite plus de 1.500 satellites pour créer le réseau Starlink. Le fondateur d'Amazon, l'Américain Jeff Bezos, a de son côté un projet similaire baptisé Kuiper.

La Bourse de New York a fini en hausse ce mercredi, ses trois principaux indices s'établissant à de nouveaux records, après que la Réserve fédérale américaine (Fed) a déclaré qu'elle allait réduire dès ce mois-ci ses achats d'obligations sur les marchés, une annonce anticipée par les investisseurs. Le Dow Jones a gagné 0,29% à 36.157,58 points. Le S&P 500 a pris 0,65% à 4.660,57 points. Le Nasdaq a avancé de son côté de 1,04% à 15.811,58 points.

Le Nasdaq et le S&P 500 ont atteint des photos pour la cinquième séance consécutive. Le Dow Jones, lui, s'est établi à un record pour la quatrième journée de rang, après avoir dépassé la veille pour la première fois le seuil des 36.000 points. Le S&P 500 a basculé dans le vert puis grimpé à la suite de la publication du communiqué de la Fed, consécutive à sa réunion de deux jours de politique monétaire.

Lire | La Fed annonce son retrait progressif des marchés

La saison des résultats, pour le moment meilleur qu'attendu, contribue aussi à alimenter la confiance des investisseurs. Côté valeurs, CVS Health un facteur de 5,7% après avoir relevé sa prévision de redressement pour l'année. Activision Blizzard a chuté de 14,1% à la suite de l'annonce du rapport du lancement de deux jeux vidéo très attendus, "Overwatch 2" et "Diablo IV".

Le Dow Jones a gagné 0,28% à 36.154,02 points.

Le Nasdaq a pris 1,04% à 15,811,58 points.

Le S&P 500 a avancé de 0,65% à 4.660,56 points.

Les réserves de pétrole brut aux États-Unis ont de nouveau augmenté nettement plus que prévu la semaine dernière, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), ce qui a fait chuter les cours . la semaine achevée le 29 octobre, les stocks de brut ont durant de 3,3 millions de barils pour s'établir à 434,1 millions de barils, alors que les analystes tablaient sur une hausse de 2,25 millions de barils sur la période. Quant aux réserves d'essence, elles ont diminué de 1,4 million de barils, soit davantage qu'attendu par le marché, qui prévoyait 1,25 million.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a touché en séance, à Londres, un plus bas pratiquement depuis un mois, à 81,50 dollars, avant de se reprendre légèrement. Quant au baril de West Texas Intermediate (WTI) pour décembre, il flirtait avec le seuil symbolique des 80 dollars, au-dessus il navigue depuis le 13 octobre. Le Brent a terminé en réponse de 3,22% à 81,99 dollars, tandis que le WTI a lui cédé 3,63% pour clôturer à 80,86 dollars.

Le dollar américain a réagi avec modération au ton plutôt accommodant de la Banque centrale américaine (Fed) qui a annoncé comme prévu une réduction progressive de son soutien monétaire : le billet vert a un peu reculé face à l'euro. Vers 20h, l'euro avançait de 0,21% à 1,1603 dollars, après avoir alterné baisse et hausse ces dernières séances.

La Fed a annoncé ce mercredi qu'elle commencerait, dès novembre, à réduire le soutien monétaire qu'elle apporterait à l'économie depuis le début de la pandémie, grâce aux "progrès" réalisés par l'économie, et tandis que l' l'inflation est "levée". La Réserve fédérale américaine (Fed) va diminuer de 15 milliards de dollars chaque mois ses achats d'actifs, pour terminer ces injections de liquidités au milieu de 2022. Jerome Powell, le patron de la Fed, a indiqué que la Banque centrale pouvait être "patiente" avant de relever les taux d'intérêt.

Le président de la Banque centrale américaine a reconnu qu'il était "très difficile de prédire la persistance" et "les effets", notamment l'inflation, provoquer par les problèmes de logistique, mais il estime que la Fed peut encore patienter avant de relever ses taux.

"Bien sûr, le moment est très incertain, mais nous savons certainement voir l'inflation baisser d'ici le deuxième ou le troisième trimestre" 2022, a déclaré Jerome Powell lors d'une conférence de presse. « Nous pensons que nous pouvons patienter » pour relever les taux, at-il ajouté, tout en prévoyant que l'institution n'hésiterait pas à les rehausser si la situation l'imposait.

Le variant Delta qui s'est écoulé pendant l'été, a changé l'arrêt et mis un coup d'arrêt à la reprise, en particulier de l'emploi, en août et septembre, a souligné Jerome Powell. "Nous comprenons les difficultés que la forte inflation pose pour les personnes et les familles, en particulier celles qui ont des moyens de subsistance limités", at-il dit. Il a ailleurs rappelé le côté inédit de la situation qui rend "très difficile de faire des recherches". "L'inflation plus forte que prévu. Les goulets d'étranglement sont plus persistants et plus durables (..), cela devrait durer jusqu'à l'année prochaine", at-il admis. Mais "nous ne nous y attendions pas, pas plus que d'autres économistes".

"Il est déjà suffisamment difficile de faire des projections en temps normal. Quand on parle de perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales, c'est une alternative totalement différente", at-il poursuivi. "Nous n'avions pas beaucoup d'expérience" de ce genre de dysfonctionnement avant la pandémie. Jerome Powell a aussi observé que l'engorgement des ports américains est lié à la forte reprise de la demande après un plongeon historique l'an passé.

Le Dow Jones réduit ses pertes, ne perdant plus que 0,20%, tandis que le S&P 500 et le Nasdaq avancent respectivement de 0,03% et 0,19%.

La Banque centrale monétaire américaine (Fed) annonce qu'elle commencerait, dès novembre, à réduire le soutien qu'elle apporterait à l'économie depuis le début de la pandémie, grâce aux "progrès" réalisés par l'économie, et tandis que l'inflation est "levée". La Fed va réduire ses achats d'actifs, actuellement de 120 milliards de dollars mensuels, à hauteur de 15 milliards de dollars par mois, et se dit prête à "ajuster" ce rythme selon l'évolution de l'économie.

Les taux, en revanche, restent dans la fourchette de 0 à 0,25% dans laquelle ils avaient été abaissés en mars 2020 au moment où l'épidémie de Covid-19 se propageait aux États-Unis.

Lire | La Fed annonce son retrait progressif des marchés

À dix minutes de la publication du communiqué de la Fed, Wall Street évolue sans direction. Le Dow Jones perd 0,43% à 35.897,50 points, tandis que le S&P 500 cède 0,14% à 4.623,86 points. De son côté, le Nasdaq gagne 0,06 % à 15 659,10 points.

L'entreprise chimique Tessenderlo veut poursuivre ses plans d'ériger une centrale électrique alimentée au gaz dans la commune limbourgeoise éponyme, at-elle indiqué ce mercredi. Elle a échoué le week-end dernier à remporter la première enchère du Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) censé garantir la sécurité d'approvisionnement dans le cadre de la sortie du nucléaire.

Le gestionnaire du réseau Elia a annoncé le week-end dernier les lauréats de cette première enchère, qui a vu 40 projets sélectionnés pour une capacité totale de 4.447,7 mégawatts. Le projet de Tessenderlo de construire une centrale de 900 mégawatts n'a pas été retenu. La ministre flamande de l'environnement Zuhal Demir avait déjà refusé à l'entreprise le permis d'environnement indispensable pour ce projet.

Le groupe n'abandonne toutefois pas son projet, qu'il va "ajuster" et qu'il soumettra à nouveau "dans une perspective de sécurité future". "Tessenderlo Group continue de suivre de près l'évolution du marché de l'électricité en Belgique. Sur base des capacités de production actuelles et de l'évolution attendue de la demande en électricité en Belgique, le groupe continue de voir un besoin en une capacité de haute technologie et contrôlable dans la transition énergétique", souligne l'entreprise dans un communiqué.

Le titre du groupe atteint aujourd'hui de 1,12 % à la Bourse de Bruxelles.

Le Bel 20 affiche 4.369,23 points en clôture, un niveau jamais atteint cette année. Concrètement, il faut remonter au 31 octobre 2007 pour voir le Bel 20 plus haut en clôture, soit 14 ans.

À noter qu'après le CAC 40 plus tôt dans la journée et le Stoxx 600 Europe, l'indice bruxellois avait également amélioré sa meilleure marque de l'année en séance. En effet, quelques minutes avant son record de clôture, il est passé au-dessus des 4 362 points grâce à la bonne tenue de ses biotechnologies et une action KBC qui profitait de la remontée des taux en Pologne. Son dernier record remontait au mois d'août dernier.

Lire | Le Bel 20 à un sommet de 14 ans

Le Bel 20 reste cependant loin de son record historique atteint en 2007. À l'inverse de ses homologues néerlandais, allemand et français, il n'a pas encore réussi à retrouver ses sommets. L'indice bruxellois se négocie toujours 9% en dessous de son pic de mai 2007 de 4.757 points.

Le dollar américain reste stable face à l'euro à quelques heures de la fin de la réunion de la Réserve fédérale américaine, tandis que Christine Lagarde a jugé "très improbable" une hausse des taux en zone euro en 2022.

Vers 17h30, le dollar reste immobile ( 0,01% face à l'euro à 1,1578 dollar), après avoir alterné hausse et baisse ces dernières séances. Malgré de vifs mouvements en fin de semaine précédente, la parité euro-dollar est peu ou prou au même niveau qu'avant la réunion de la Banque centrale européenne jeudi dernier.

L'entreprise de location de voitures Hertz, qui tente un retour au premier plan après s'être placé sous la protection de la loi américaine a peut-être les faillites pendant la pandémie, veut racheter 500 millions de dollars de ses actions.

Des actionnaires actuels de la société veulent vendre pour 37,1 millions d'actions ordinaires entre 25 et 29 dollars l'unité, a précisé le groupe dans un communiqué. Un actionnaire par ailleurs offert de vendre jusqu'à 5,57 millions d'actions supplémentaires dans un délai de 30 jours. Au prix le plus élevé, cela représenterait 1,2 milliard de dollars.

  Hertz prévoit de débourser entre 250 millions et 500 millions de dollars pour racheter une partie de ces titres. Le célèbre loueur de voitures a indiqué qu'il ne serait pas de profit lors de la vente des actions et qu'il déclarait financer le rachat grâce aux liquidités dont il disposait.

Les marchés boursiers évoluent prudemment, avant une décision monétaire de la Banque centrale américaine (Fed) et après de fortes créations d'emplois dans le secteur privé aux États-Unis. Après avoir signé de nouveaux records mardi, la Bourse de New York évolue en ordre dispersé vers 16h30. Le Dow Jones perd 0,25%, le Nasdaq gagne 0,06% et le S&P abandonne 0,15%.

En Europe, Paris ( 0,22%) dépasse son record historique en séance, vieux de 21 ans. Londres lâche 0,52% et Francfort 0,16%.

En Chine, les Bourses ont reculé face à de nouvelles contaminations au Covid dans le pays, qui ont conduit à de nouvelles mesures de confinement. Mais les marchés sont surtout suspendus à la réunion de la Banque centrale américaine dont les conclusions seront annoncées à 19h.

Le titre du géant allemand de l'automobile Volkswagen recule de plus de 4% à la Bourse de Francfort sur fond de discussions en interne sur l'avenir du patron Herbert Diess, dans le collimateur des représentants du personnel.

"Des discussions constructives et confidentielles ont lieu et d'éventuels résultats seront communiqués", a indiqué à l'AFP une source proche du Conseil de surveillance. En début d'après-midi le quotidien économique Handelsblatt a révélé que le puissant comité d'entreprise de Volkswagen remettait en question le PDG Herbert Diess, à la tête du groupe depuis 2018. Le titre perdait plus de 4% vers 16h à la Bourse de Francfort.

Un comité de médiation comptant des représentants des salariés et des actionnaires devrait être constitué au sein du conseil de surveillance pour trouver un problème à ce conflit interne, poursuivait le journal. Le groupe n'a pas souhaité commenter ces informations. Ces informations alors qu'Herbert Dies n'a été évoqué qu'en septembre devant le conseil de surveillance de la possibilité d'emploi.

Inter Ikea Group, la société qui exploite la marque et l'activité de franchise du numéro 1 mondial de l'ameublement, fait état d'une baisse de ses bénéfices annuels, touchés par la hausse des prix des matières premières et des transports. Pour son exercice annuel décalé (septembre 2020 - août 2021), la holding a vu son bénéfice net diminuer de 17%, à 1,4 milliard d'euros.

La rentabilité du groupe s'est effritée au cours de la période, avec un résultat opérationnel en baisse de 17% également, a indiqué le groupe.

En dépit de cette situation, Inter Ikea, qui comptabilise environ les deux tiers des revenus totaux du groupe dans ses résultats, a réalisé un chiffre d'affaires en hausse pour son exercice annuel déclaré, à 25,6 milliards d'euros ( 8 % ). Globalement, les magasins Ikea ont réalisé un total de ventes de 41,9 milliards d'euros pour l'exercice 2021, en hausse de 6%, selon des chiffres annoncés mi-octobre.

Mauvaise semaine pour les "shorteurs" de Wall Street. Après avoir subi "un coup dur" suite à leurs paris sur la société de location de voitures Avis, les vendeurs à découvert sont confrontés à un autre revers avec l'action Bed Bath & Beyond.

L'action du spécialiste de la distribution de droguerie a démarré sur un bond de plus de 40% et évolue vers 15h30 en hausse de 25%. Bed Bath & Beyond a rassuré le marché après l'annonce de rachats d'actions accélérées et le lancement d'une nouvelle plateforme numérique de vente .

Les intérêts à découvert sur ce pensionnaire du Nasdaq 100 30% de ses actions disponibles à la négociation. 

Une mesure de l'activité du secteur des services aux États-Unis a atteint un niveau record en octobre, probablement parce que la baisse des cas de Covid-19 a stimulé la demande, mais les entreprises sont maintenues accablées par les problèmes liés aux chaînes d'approvisionnement et les prix exorbitants qui en résultent.

L'Institute for Supply Management (ISM) a annoncé que son indice d'activité non manufacturière a grimpé à 66,7 le mois dernier. C'est le niveau le plus élevé depuis le début de la série en 1997.

Un niveau supérieur à 50 indique une croissance du secteur des services, qui représente plus des deux tiers de l'activité économique américaine.

La planète finance s'attend à de grands changements dans la politique monétaire de la Banque centrale américaine. Quelle est la marge de manœuvre du président de la Fed ? PLAN GRAND | Les quatre mots-clés à scruter dans le communiqué de la Fed ÉDITO | La BCE sous la pression des autres banques centrales

Les valeurs qui se distinguent en début de séance à Wall Street :

> Capri Holdings, propriétaire de la marque Michael Kors grimpe de près de 14%, à la faveur d'une révision à la hausse de son objectif de bénéfice annuel.

> Mondelez International ( 2,33 %), le fabricant des biscuits Oreo, monte également grâce au relèvement de sa prévision de chiffre d'affaires annuel.

> Le groupe de services de VTC Lyft prend pour sa part 12,2% après avoir fait état d'un redressement ajusté pour le deuxième trimestre consécutif de son histoire. Uber, qui publiera jeudi ses comptes financiers, en profite également avec un gain de 5,08%. > Activision Blizzard chute de,3% après le rapport du lancement de deux titres de jeu vidéo très attendu et la démission de sa codirectrice générale Jen Oneal.

La bourse de New York évolue dans l'ordre après les enregistrements de la clôture de la veille de ses trois principaux indices, les investisseurs se tiennent prudents dans l'attente des conclusions dans la soirée de la réunion de la Réserve fédérale américaine.

> L'indice Dow Jones perd 0,18% à 35.987,5 points > Le Standard & Poor's 500, plus large, recule de 0,1% à 4.625,95 points. > Le Nasdaq Composite cède 0,03 %, à 15 645,17 points. A l'issue de deux jours de débats du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, le marché s'attend à une annonce sur le début de la réduction du programme d'achats d'actifs de l'institution. Un communiqué de politique monétaire sera publié à 19h, suivi d'une conférence de presse une demi-heure plus tard de Jerome Powell, le président de la Fed.

Au chapitre macro-économique, l'enquête ADP sur l'emploi privé au mois d'octobre à montré que le secteur privé aux États-Unis a créé bien plus d'emplois qu'attendu en octobre.

Le groupe d'immobilier en ligne Zillow dégringole de 15% à Wall Street, après un article de Bloomberg indiquant qu'il a arrêté d'acheter de l'immobilier résidentiel aux États-Unis.

L'indice Cac 40 de la Bourse de Paris inscrit un nouveau plus haut historique en séance, dépassant un record qui datait de plus de 21 ans.

Il est monté à 6.946,05 points. Le précédent record en séance (6.944,77) date du 4 septembre 2000.

Lire | Un record à la Bourse de Paris après 21 ans : du grand luxe

Dow Jones : -0,28% S&P 500 : -0,09% Nasdaq : 0,07%

Wall Street est attendue sans tendance claire et les bourses européennes font du surplace, la prudence dominante les échanges avant les annonces de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine.

Après de nouveaux records en clôture pour les trois principaux indices new-yorkais, les contrats à terme de Wall Street signalent une baisse de 0,21% pour le Dow Jones, de 0,14% le S&P-500 et un gain de 0, 10% pour le Nasdaq à l'ouverture.

En Europe, les gains entre 0,01% pour l'indice Bel 20 et 0,28% à Amsterdam. L'Euro Stoxx 50 et le Stoxx 600 progressent de l'ordre de 0,10%. Contre la tendance, le Dax se tasse de 0,08%.

Les marchés s'attendent largement à une annonce sur la réduction du programme d'achats mensuels d'actifs ('tapering') mais ils attendent surtout de voir si des indications sur d'éventuelles hausses de taux de données.

* CVS HEALTH a mercredi sa prévision de bénéfice ajusté pour 2021 après avoir enregistré un bénéfice trimestriel au-dessus des attentes grâce à une forte demande de pour ses tests de dépistage du Covid-19 et à la vaccination.

* PFIZER, BIONTECH - Un panel de conseillers des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) a recommandé à l'unanimité l'utilisation du vaccin contre le COVID-19 développé par les deux laboratoires pour les enfants de 5 ans ans à 11 ans.

* TESLA, UBER - Les chauffeurs Uber à Londres devraient pouvoir acheter ou louer des véhicules du constructeur automobile américain dans le cadre d'un programme de subvention visant à développer l'utilisation des voitures électriques, une annonce du groupe de services de VTC.

* T-MOBILE US gagne 3,3% en avant-Bourse après avoir fait état d'un nombre de nouveaux abonnés supérieurs aux attentes au troisième trimestre.

* MONDELEZ INTERNATIONAL a relevé mardi sa prévision du chiffre d'affaires annuel, la hausse des tarifs et une forte demande sur les marchés émergents ayant permis au fabricant des biscuits Oreo de dépasser les attentes au troisième trimestre.

* ACTIVISION BLIZZARD - Jen Oneal, la co-directrice générale d'Activision Blizzard a décidé mardi de démissionner et de laisser Mike Ybarra seul aux commandes de l'éditeur de jeux vidéos. Le groupe a par ailleurs reporté sin die le lancement de deux titres très attendus, "Overwatch 2" et "Diablo IV". L'action chutait de 12,1% dans les transactions hors séance. * AVIS BUDGET GROUP recule mercredi de près de 5% à 340,36 dollars en avant-Bourse. L'action a cependant doublé de valeur mardi en réaction aux déclarations de ses dirigeants sur des discussions avec des constructeurs pour augmenter le nombre de véhicules électriques dans sa flotte. Avis a ailleurs fait état de résultats trimestriels supérieurs aux attentes. * MATCH GROUP - La maison mère de Tinder a annoncé mardi prévoir un chiffre d'affaires au quatrième trimestre compris entre 810 et 820 millions de dollars (699-707 millions d'euros), alors que le consensus des analystes interrogés par Refinitiv ressort en moyenne à 838,5 millions de dollars.

Les créations d'emplois dans le secteur privé ont augmenté aux États-Unis en octobre et largement dépassé les attentes, portées par la reprise économique qui marque une nouvelle accélération après la vague de contaminations liées au variant Delta du Covid.

Le mois dernier, 571.000 emplois privés ont été créés, selon l'enquête mensuelle de la firme de services aux entreprises ADP publiée mercredi. Les analystes tablaient sur 370.000 emplois créés seulement.

En septembre, 523.000 emplois avaient été créés, selon des données révisées en baisse et également publiées mercredi.

"Le marché du travail à montré un nouvel élan le mois dernier, avec un lien par rapport à la moyenne du troisième trimestre", portant le nombre d'emplois créés en 2021 à "près de 5 millions", a déclaré Nela Richardson, économiste en chef d'ADP, dans le communiqué.

"Le secteur des services a tiré cette hausse et la production a enregistré son plus grand nombre de créations d'emplois de l'année", at-elle précisé.

Les déclarations de la présidente de la BCE (voir post de 11h50), Christine Lagarde, laissent les marchés de marbre. La plupart des investisseurs continueront en effet de penser qu'avec une hausse soutenue de l'inflation, Francfort devra augmenter son taux d'intérêt en 2022.

Les rendements obligatoires à long terme sont en baisse, mais de manière limitée.

En Belgique, le rendement à 10 ans cède 2 points de base pour atteindre 0,12%.

Les rendements italiens, grecs et portugais de maturité similaire reculent de 3 à 5 points de base.

Il est particulièrement étrange que Lagarde essaie seulement maintenant de réamorcer la spéculation sur les taux et pas la dernière semaine, lors de la conférence de presse, indique Carsten Brzeski, économiste chez ING.

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Les cours du pétrole fléchissent devant la hausse des stocks de brut aux États-unis, constatée par l'API et attendue par le marché pour l'EIA, à la veille d'un sommet important de l'Opep .

> Le Brent de la mer du Nord perd 2% par rapport à la clôture de la veille, à 82,97 dollars. > Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de décembre lâche 2,34% à 81,95 dollars.

La réunion ministérielle des membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs alliés via l'accord Opep , se tiendra par visioconférence jeudi, avec pour objectif de décider de leur niveau de production au cours du mois de décembre.

Le marché table pour le moment sur un maintien de la politique actuelle, à savoir une augmentation mesurée de 400.000 barils quotidiens pour le dernier mois de l'année.

Il est très peu probable que la Banque centrale européenne relève ses taux d'intérêt l'année prochaine, a déclaré mercredi Christine Lagarde, la présidente de l'institution, alors que les marchés émettent sur une hausse dès octobre 2022.

"Dans nos orientations sur la probable évolution future de la politique monétaire ("forward guidance"), nous avons clairement énoncé les trois conditions qui doivent être remplies avant que les taux ne commencent à être relevés", at-elle déclaré lors d'une conférence à Lisbonne organisée pour le 175e anniversaire de la banque centrale portugaise.

"Malgré la poussée actuelle de l'inflation, les perspectives d'inflation à moyen terme restent modérés et il est donc très probable que ces trois conditions soient remplies l'année prochaine", at-elle ajouté.

Le taux de chômage de la zone euro a poursuivi sa décrue en septembre, touchant 7,4% de la population active, après 7,5% en août et 7,6% en juillet, et contre 8,6% en septembre 2020, selon des données Eurostat.

Le rebond de l'économie depuis le printemps, après le choc des restrictions sanitaires liées à la pandémie de Covid-19, continue d'alimenter l'embellie du marché du travail.

Pour l'ensemble de l'UE, le chômage reculé en septembre à 6,7% de la population active, contre 6,9% le mois précédent, et 7,7% en septembre 2020, selon l'office européen des statistiques .

L'analyste Frank Claassen de Degroof Petercam relève l'objectif de cours du groupe de plantation belge Sipef de 58 à 67 euros et confirme sa recommandation d'achat.

Lors de la publication de ses résultats trimestriels, Sipef a relevé ses espérances de bénéfice net pour 2021 d'une fourchette de "60 millions à 70 millions de dollars" à "environ 80 millions de dollars". A l'origine de ces relèvements: la solide croissance des volumes d'environ 15% cette année, les prix record de l'huile de palme et les effets positifs de la baisse des taxes à l'exportation indonésiennes.

Claassen anticipe également une forte baisse de la dette. "Sipef a déjà indiqué qu'il pouvait réduire de moitié sa dette par rapport à son niveau de 151 millions de dollars fin 2020. Nous avions repris 100 millions de dollars de dette nette d'ici la fin de 2021, mais l'avons maintenant à 74 millions de dollars, en raison d'un bénéfice plus réduit, de dépenses en capital plus faibles et d'un fonds de roulement réduit." L'analyste regarde aussi vers l'avenir. "En 2022, l'entreprise bénéficiera d'une croissance continue de la production et du point de départ beaucoup plus élevé des prix de l'huile de palme. Du côté négatif, les coûts du fumier ont également fortement augmenté. Dans l'ensemble , nous prévoyons un bénéfice net de 75 millions de dollars en 2022, légèrement inférieur au bénéfice attendu pour cette année." Claassen prévoit également que les prix de l'huile de palme resteront élevés. "Bien que le prix puisse se ralentir quelque peu par rapport à ces sommets records, nous prévoyons que les prix de l'huile de palme resteront supérieurs à 1.000 dollars la tonne dans un avenir prévisible. Les stocks sont bas, la demande est forte, la croissance de la production générale est faible et les huiles végétales concurrentes ont des primes élevées."

La société américaine Epam Systems lance un squeeze-out sur Emakina Group . En conséquence, l'entreprise basée à Watermael-Boitsfort et spécialisée dans le marketing et la communication numérique quittera la Bourse de Bruxelles le 30 novembre prochain.

La société américaine avant de lancer en août une OPA sur Emakina. Après la clôture, de la période initiale d'acceptation, Epam Systems détient 98,69% des actions d'Emakina. Un seuil suffisant et supérieur aux 95% indispensable pour déclencher une expropriation ("squeeze out") des derniers récalcitrants.

Du 5 au 29 novembre, les actionnaires qui n'ont pas encore proposé leurs actions à l'offre ont toujours la possibilité d'obtenir le prix offert de 29,66 euros par action via leur intermédiaire financier.

Les immatriculations de voitures belges ont chuté de 35,3% à 25.000 unités en octobre. Cela porte le nombre total d'inscriptions en 2021 à 338.600, 9% de moins qu'à la même période l'année dernière et même près de 30% de moins qu'à la même période en 2019. le nombre d'immatriculations en 2021 de 410.000 à 395.000", déclare l'analyste Michiel Declercq de KBC Securities.

Michiel Declercq ne craint pas d'impact majeur sur la holding D'Ieteren .

"Alors que le nombre de véhicules livrés à D'Iteren Auto sera inférieur au second semestre de cette année, Ceci est conforme aux chiffres publiés ce matin par le constructeur automobile BMW, qui a vu ses bénéfices augmenter fortement (voir point 8h36).

" La division automobile de D'Ieteren ne représente que 10 % de notre valorisation, ce qui signifie que l'impact du marché automobile sur celle-ci est limité ", conclusion l'analyste. Declercq une recommandation d'achat et un objectif de cours de 190 euros pour l'action.

Les indices d'actions européennes ont évolué dans des marges étroites autour de leur point d'équilibre, une série de bons résultats d'entreprises permettant de limiter l'impact du recul des actions liées au secteur du pétrole.

L'indice DJ Stoxx 600 paneuropéen se tasse de 0,09% et l'indice Euro Stoxx 50 abandonne 0,07%.

> BMW avance de 0,6% après que le constructeur automobile allemand a annoncé un bénéfice trimestriel plus élevé, bien qu'il ait réitéré son avertissement sur le resserrement mondial des puces. > Lufthansa gagne 4,14% après que la compagnie aérienne a affiché un retour aux bénéfices pour la première fois depuis la crise des coronavirus, stimulée par l'assouplissement des restrictions de voyage. > Le compartiment des valeurs pétrolières glisse en bas de tableau avec une perte de 1,9% dans la foulée des reculs des prix du pétrole (voir post de 9h26).

> Vestas, le plus grand fabricant mondial d'éoliennes, chute de 10,2% après avoir affiché un bénéfice d'exploitation inférieur aux attentes au troisième trimestre et réduit ses bénéfices pour l'année entière.

Avec une baisse de 10,21% à 239,30 couronnes danoises, Vestas inscrit la plus forte baisse de l'indice DJ Stoxx 600 ce matin.

Pressé par les difficultés liées au Covid-19 entre l'inflation des coûts et des difficultés d'approvisionnement, le producteur danois d'éoliennes, le numéro un mondial du secteur, revu à la baisse ses demandes.

De juillet à septembre, le bénéfice net du groupe a été divisé par plus de deux, à 122 millions d'euros. Le chiffre d'affaires à lui grimpé de 16%, à 5,54 milliards. Toujours sur cette période, le bénéfice opérationnel (ebit) a reculé de 21%, à 325 millions. La marge opérationnelle a grimpé à 2,9%, contre 1% un an auparavant.

 "Le trimestre a été caractérisé par l'instabilité de la chaîne d'approvisionnement, la hausse des prix de l'énergie et l'accélération de l'inflation des coûts des matières premières, du transport et des turbines, ce qui a eu un impact considérable sur la rentabilité et limite la visibilité", a noté le PDG du groupe, Henrik Andersen, en marge du rapport trimestriel.

Pour 2021, Vestas vise toujours un chiffre d'affaires compris entre 15,5 et 16,5 milliards d'euros, mais prévoit une marge opérationnelle avant des éléments spéciaux autour de 4% contre une fourchette de 5 à 7% annoncée précédemment.

Une biotechnologie grimpe sur un conseil d'achat | Avis de brokers sur Proximus, Orange, AB InBev, Ontex et Sipef ( Briefing)

Le marché du pétrole est mal orienté ce matin, les traders réagissant également à la publication par l'American Petroleum Institute d'une forte augmentation des stocks de brut et de produits distillés aux États-Unis la semaine dernière.

Le baril de Brent perd 1,71% à 83,27 dollars et le brut léger américain cède 1,82% à 82,38 dollars.

La cote du titre Miko reprendra à 11h30, indique la FSMA. Le titre était suspendu depuis hier (mardi) à 14h10.

Le spécialiste du service café, a annoncé entre-temps qu'il reprenait son collègue torréfacteur campinois SAS. Située à Beerse près de Turnhout, SAS réalise un chiffre d'affaires d'environ 35 millions d'euros avec quelque 100 employés. La société est spécialisée dans la production d'une large gamme de produits café.

Le prix d'achat convenu dans le cadre de l'opération a été fixé à 6,5 x l'ebitda (consolidé) de SAS qui s'élève à environ 1,9 million d'euros.

Amsterdam : -0,03% Bruxelles : -0,07% Paris : -0,09% Francfort : nc Euro Stoxx 50 : -0,05% DJ Stoxx 600 : -0,09%

Oxurion : 4,05% Sequana Medical : 2,78 % Ontex : -1,50%

Lufthansa : 2,7% BMW : -1,5% Zalando : -4,2%

Virage à 180 degrés pour l'action Zalando dont le titre est désormais attendu en recul de 1,4%, contre une nette hausse jusqu'ici, les investisseurs retenant l'importante baisse du bénéfice trimestriel du distributeur en ligne.

TheraVet , la biotech vétérinaire carolo spécialisée dans les traitements des maladies ostéo-articulaires des animaux de compagnie, a conclu un accord pour le renouvellement et l'extension d'une licence mondiale exclusive avec la société franco-belge Graftys.

Les deux sociétés étaient en conflit sur des questions de propriété intellectuelle respectives au ciment osseux injectable, le Biocera-Vet, que Graftys fabrique pour la biotechnologie vétérinaire wallonne, coté sur Euronext Growth à Bruxelles et à Paris.

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Le chiffre d'affaires et le bénéfice net de BMW ont atteint des niveaux records au troisième trimestre. Les ventes ont augmenté de 4,5% à 27,47 milliards d'euros, malgré la baisse des volumes vendus.

La poursuite des prix favorables pour les voitures neuves et d'occasion - combinés à un mélange de produits favorables - a plus que compensé les effets de volume négatifs au troisième trimestre. "L'impact positif sur les prix est le résultat d'une gamme de produits attrayante, d'une forte demande des consommateurs et d'une offre de voitures plus faible en raison de la pénurie de puces". En conséquence, le bénéfice avant impôt a pu augmenter de 50 % à 2,9 milliards d'euros, alors que les analystes n'attendaient qu'un bénéfice de 2,5 milliards d'euros.

L'entreprise passe également à la vitesse supérieure avec la vente de voitures électriques. La société a vendu 121,4 % de voitures entièrement électriques en plus à 59.688 unités. "Au troisième trimestre, BMW a reçu de nombreux éloges de la part des experts automobiles et des journalistes pour ses nouvelles BMW iX et BMW i4", souligne le constructeur bavarois dans son communiqué. Les mondiales de ces modèles sont élevées et la livraison commence à partir de ce mois-ci, précise-t-il.

Dès 2023, BMW déposea de 25 modèles électrifiés sur les routes dont 13 d'entre eux entièrement électriques.

Credit Suisse réduit les objectifs de cours de Proximus et Orange Belgium mais concernant celui de Telenet .

L'objectif de cours de Proximus passe de 17 euros à 16 euros avec une recommandation de "sous-performance". Pour Orange Belgium, il s'établit à 20 euros contre 22, avec un conseil de "neutre".

Pour Telenet, l'objectif de cours reste à 52 euros et un avis de "surperformance".

Zalando progresse de 2,3% dans les échanges d'avant-bourse, d'après le courtisan Lang & Schwarz. Le distributeur en ligne a annoncé une baisse de son bénéfice trimestriel mais une croissance de 23% de son chiffre d'affaires.

Le broker américain HC Wainwright & Co LLC a démarré le suivi d'Oxurion avec une recommandation d'achat. L'objectif de cours est de 5%, impliquant une hausse de 138% par rapport au dernier cours.

Le développeur de pompes hépatiques Sequana Medical a reçu la certification MDSAP du BSI britannique. Le label de qualité ne semble pas être une nouvelle bouleversante, mais dans le même communiqué de presse, la société mention qu'elle espère terminer le recrutement des derniers patients pour l'étude pivot américaine Poséidon avec l'alfapump chez les patients atteints de cirrhose du foie d'ici la fin de l'année.

Les premiers résultats de cette étude sont attendus pour le quatrième trimestre 2022.

Les bourses européennes sont attendues sans grand changement à l'ouverture, l'imminence des décisions de la Réserve fédérale incitant les investisseurs à la prudence.

Les contrats à terme signalent une ouverture à l'équilibre pour le Dax à Francfort, une réponse de 0,17% pour le FTSE à Londres et de 0,05% pour l'EuroStoxx 50 et le Cac 40 parisien.

Mardi, le CAC 40 a inscrit un plus haut depuis septembre 2000 toujours grâce à l'élan impulsé par une saison solide de résultats trimestriels.

Les investisseurs européens et américains devraient mettre cet optimisme de côté pour se focaliser sur le grand rendez-vous de la semaine, à savoir les décisions de politique monétaire de la Fed à 20h et la conférence de presse, peu après (à 20h30), de fils président Jerome Powell. Les marchés s'attendent largement à une annonce sur la réduction du programme d'achats mensuels d'actifs mais ils attendent surtout de voir si des indications sur d'éventuelles hausses de taux de l'an prochain seront données. Du côté des indicateurs économiques, les intervenants de marché surveilleront l'enquête mensuelle ADP sur l'emploi privé aux États-Unis (14h15), à deux jours de la publication du rapport mensuel du département du Travail.

L'Ether, la deuxième plus grande crypto-monnaie au monde, a atteint mercredi un niveau record, emboîtant le pas au rallye du Bitcoin et profitant de l'annonce d'une adoption plus large de la blockchain.

Le jeton éther, qui sous-tend le réseau de blockchain ethereum, a atteint 4.643 dollars durant les échanges asiatiques, dépassant les 4.600 dollars de la veille et portant ses gains de la semaine à plus de 10%.

Le Bitcoin (BTC) s'échangeait autour de 63.078 dollar. Il a augmenté d'environ 117% cette année, tandis que l'éther a été multiplié par six.

Lufthansa a réalisé au troisième trimestre son premier bénéfice opérationnel depuis le début de la pandémie. Et le premier groupe européen du transport aérien comparé à la reprise de "diviser par deux" la perte annuelle à 2020, grace à la nette du trafic aérien.

La compagnie qui a vu son chiffre d'affaires presque doubler sur un a réalisé un (maigre) bénéfice d'exploitation (ebit) ajusté de 17 millions d'euros entre juillet et septembre, comparé à une perte de 1,3 milliard sur cette même période en 2020.

Le nombre de passagers s'est établi le trimestre dernier à 46% du niveau d'avant-crise, selon un communiqué.

A retenir de la séance boursière à New York : les trois principaux indices de Wall Street sont établis à de nouveaux records, alors que la solidité des résultats trimestriels continue d'alimenter la confiance des investisseurs.

> Le Dow Jones a gagné 0,39% à 36.052,63 points. > Le S&P 500 a pris 0,37% à 4.630,65 points. > Le Nasdaq a avancé de son côté de 0,34% à 15.649,60 points.

A souligner: le Dow Jones s'est établi à un record pour la troisième journée de rang, dépassant le seuil des 36.000 points pour la première fois de son histoire.

La Fed boucle sa réunion de politique monétaire, a commencé mardi, ce mercredi, à l'issue de laquelle les analystes s'attendent à l'annonce d'un plan de réduction des achats d'actifs, maintenant que la reprise économique est solide et que l'inflation s'annonce plus tenace que prévu.

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Mais l'attention se portera "davantage sur la position de la Fed concernant l'inflation que sur la réduction des achats d'actifs", anticipe Steve Englander, de la banque Standard Chartered. "Le sujet tabou est l'inflation globale et sous-jacente, qui est au-dessus des anticipations" du comité de politique monétaire de la Fed", souligne-t-il.

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